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Insultes, coups, arrestations arbitraires: les chrétiens d'Inde subissent une violence de plus en plus intense même si les cas recensés sont moins nombreux par rapport à l'année dernière.
En 2020, les partenaires de Portes Ouvertes ont recensé 698 cas de persécution contre 825 en 2019. Les cas recensés sont moins nombreux, sans doute parce que les confinements ont rendu plus difficile la circulation des données. Mais ce qui ressort de l'analyse des chiffres, c'est une intensification de violence.
En 2020, ce sont bien les actes les plus violents qui sont en hausse:
Et il ne s'agit que de la partie émergée de l'iceberg. De nombreux cas ne sont pas rapportés, et seuls sont pris en compte les cas de persécution sévère relatés par les victimes ou les témoins directs.
Les raisons de cette violence croissante sont diverses. Tout d'abord, le pouvoir en place ferme les yeux, voire encourage les attaques contre les chrétiens. Les assaillants bénéficient d'une dramatique impunité. Les chrétiens, surtout dans les zones rurales ont fini par considérer la persécution comme quelque chose de normal. Ils et ne se défendent plus, ne portent plus plainte et ont renoncé à se tourner vers la justice.
Récemment, Portes Ouvertes a commandé un rapport sur la situation à la London School of Economics and Political Science. Celui-ci propose quelques pistes parmi lesquelles:
Des solutions concrètes qui viennent s'ajouter à la mobilisation des chrétiens par la prière.
En 2021, mobilisons-nous pour l'Inde.