26.10.2018 /
Syrie
/ projet

Redonner l’espoir – la phase suivante de la campagne «Espoir pour le Moyen Orient»

Depuis le début des combats en Irak et en Syrie, Portes Ouvertes soutient l’Eglise par de nombreux projets d’aide. L’espoir renaît et, à plusieurs endroits, les gens retournent dans leurs maisons et villages détruits. Dans le cadre de sa campagne «Espoir pour le Moyen-Orient» Portes Ouvertes s'engage pour la reconstruction et investit dans des projets commerciaux.

Aujourd'hui, Portes Ouvertes travaille en partenariat avec des églises de presque toutes les dénominations dans la plupart des régions de Syrie.

Beaucoup de familles sont retournées dans leurs maisons à Maaloula, Homs et Damas, mais la destruction y est indescriptible. Portes Ouvertes les soutient financièrement pour la remise en état de leurs maisons. Des projets d'entreprise ont été lancés, par exemple un atelier de couture à Maaloula, une fabrique de meubles à Homs et une ferme laitière près de Hasaka.

Gagner sa vie pour retrouver la dignité

En Syrie, en même temps que nous réduisons progressivement notre aide d’urgence, nous investissons dans des projets permettant aux Syriens de gagner leur vie. Par l’intermédiaire de nos églises partenaires, nous accordons des prêts plus ou moins importants aux chrétiens qui ont de bonnes idées de projets générateurs de revenus, ainsi qu’à de entreprises plus grandes comme une imprimerie à Alep, un atelier de couture ou une fabrique d’éponges à Homs. Toujours par nos églises partenaires, nous accordons également des micro-crédits à des particuliers.

Transmettre l’espoir

L’Eglise, porteuse d’espoir et bâtisseuse de ponts avec la société: telle est l’idée des «centres d’espoir». Le pasteur Musa* a ouvert un de ces centres dans la ville de Safita. Située dans l’ouest de la Syrie, Safita n’est pas si durement touchée par la guerre, mais elle est submergée par les personnes déplacées.

Le pasteur Musa dit: «Les gens ont besoin de quelqu’un qui les réconforte et les apaise. Les enfants ont besoin qu’on leur accorde de l’attention. C’est ce que nous voulons faire. Nous voulons aussi enseigner aux femmes diverses compétences leur permettant de gagner un revenu et offrir aux enfants des cours d’appui, car le niveau d’instruction a beaucoup baissé à cause de la guerre.»

Le centre est un complément important à l’aide matérielle, psychologique et sociale que le pasteur Musa et son équipe apportent à ceux qui en ont le plus besoin.

Il existe actuellement quatre centres de ce type en Syrie et trois autres ont récemment reçu le permis de construire. Six autres demandes sont à l’étude quant à la faisabilité du projet.

Notre objectif est d’ouvrir 60 centres d’espoir en Syrie d’ici fin 2020.